Un assistant IA branché sur vos dossiers

L'information existe dans votre application. La trouver prend une demi-heure.

Où en est ce dossier, que s'est-il passé hier, qu'a-t-on promis au client la semaine dernière ? La réponse est là, répartie entre plusieurs écrans, une boîte mail partagée et l'outil de téléphonie. Ceux qui savent où chercher la trouvent. Les autres les appellent.

Pour qui ?

Vos équipes gèrent des dossiers suivis sur des semaines ou des mois : SAV, sinistres, instruction, contentieux, demandes clients.

Répondre à une question simple demande plusieurs recherches, parfois un export.

Reprendre le dossier d'un collègue absent commence par relire tous les mails et réécouter les appels.

Ce qui a été dit au téléphone n'est pas dans le mail, et ce qui a été écrit n'est pas dans la note d'appel.

Une part des appels entrants sert seulement à dire au client où en est son dossier.

Un nouvel arrivant met des semaines à savoir où chercher.

Ce qui coince

Chaque écran répond à une partie de la question

Les listes et les filtres ont été pensés pour des questions prévues à l'avance. Les vraies questions traversent l'application : quels dossiers de ce client sont bloqués, par quoi commencer ce matin. Celles qui coûtent trop cher à poser finissent par ne plus être posées.

L'historique est éclaté entre les canaux

Mails, appels, notes, échéances, actions internes : chaque trace vit dans son outil. Le dossier se reconstitue à la main à chaque reprise. Et le client réexplique sa situation à chaque nouvel interlocuteur.

Vos clients demandent ce que l'application sait déjà

L'espace client affiche des statuts. Il n'explique ni ce qui a été fait ni ce qui vient ensuite. Vos équipes relaient une information qui existe, et le travail fait sur le dossier reste invisible pour le client.

Ouvrir une IA sur ces données inquiète, à raison

Un assistant qui voit tout peut tout divulguer. S'il peut agir, il peut se tromper d'action. Un mail entrant peut contenir une instruction piégée. Tant que ces trois points restent sans réponse, le projet ne passe pas la DSI.

Pourquoi un assistant du marché ne suffit pas

Les assistants généralistes rédigent et résument bien, et ceux des messageries condensent correctement un fil de mails. Pour un usage personnel, ils suffisent.

Aucun ne sait qu'un mail, un appel et une note appartiennent au même dossier. Aucun ne voit l'état réel du dossier dans votre application ni ne connaît vos droits d'accès. Quant à l'assistant branché sur la base sans cadre, il voit tout et peut tout faire. La valeur tient dans des règles propres à votre métier : à quel dossier rattacher un échange, qui a le droit de voir quoi, quelles actions l'assistant peut proposer.

Notre intervention

Tout commence par un Tour d'horizon, gratuit, sous 72 heures. Nous regardons comment vos équipes cherchent l'information aujourd'hui, où elle vit et ce qui la rend difficile à réunir.

Une Étude Écouter & Cadrer fixe ensuite le premier périmètre : les questions à couvrir, les sources à rattacher, les droits par profil, le coût d'usage visé. Elle coûte de 1 000 à 5 000 € HT, déduits du projet s'il démarre dans les trois mois. Le développement se fait au forfait, sur un périmètre restreint d'abord.

Un assistant dans votre application

Il s'installe dans l'outil que vos équipes utilisent déjà, pas dans un onglet de plus. Il interroge vos dossiers en langage courant : retrouver un dossier, savoir où il en est, ce qui s'est passé, ce qui reste à faire.

Les droits de l'utilisateur, pas les siens

Chaque requête passe par les droits de l'utilisateur connecté. L'assistant n'accède à rien que la personne ne voit déjà.

Il propose, vous validez

Relancer un client, changer un statut, planifier un rappel : l'assistant prépare l'action et en décrit les effets. L'utilisateur valide, et l'action est tracée comme si elle avait été faite à la main.

La synthèse d'un dossier en une lecture

Mails, appels, notes, échéances : les échanges sont rattachés au bon dossier selon des règles explicites, et l'assistant en tire une synthèse qui se lit en une minute. Chaque synthèse indique sur quoi elle repose et quand elle a été produite.

Le même moteur, ouvert à vos clients

Quand l'usage interne est stable, le même moteur peut s'ouvrir dans l'espace client : en lecture seule, limité à ce que le client a le droit de voir, sans notes internes, avec une consommation plafonnée.

Ce que vous obtenez

Une question posée là où il fallait ouvrir plusieurs écrans. Des reprises de dossier qui commencent par une synthèse plutôt que par une relecture. Moins d'appels de suivi. Et le coût de chaque appel au modèle journalisé, pour connaître ce que coûte l'usage réel.

Le premier échange est gratuit.

 

→ Droits, coûts, architecture : notre approche technique

Quand ce n'est pas le bon choix

Si vos dossiers vivent dans des tableurs que personne ne maintient, le sujet n'est pas l'assistant. C'est l'outil lui-même, et nous vous le dirons.

Si vos questions sont toujours les mêmes, un écran ou un tableau de bord bien conçu y répondra mieux, sans coût d'usage.

Et si vous attendez qu'une IA traite les dossiers seule, sans validation humaine, nous ne la construirons pas.

Questions fréquentes

Combien ça coûte ?

L'assistant peut-il agir sans nous ?

Et si l'assistant se trompe ?

Faut-il refaire notre application ?

Et si nous voulons changer de prestataire, ou de modèle ?

Combien de temps pour répondre à une question sur un dossier ?

Si la réponse dépend de qui est au bureau, parlons-en.

Le Tour d'horizon est gratuit.